Elections cantonales genevoises : La victoire du militantisme
13 octobre 2005
Depuis l’échec de 2001, les radicaux genevois travaillent avec acharnement au renouveau. Dans la rue, au niveau associatif comme au Parlement, ils sont omniprésents. Les nouvelles idées radicales proposées aux citoyens genevois séduisent. Les urnes sont reconnaissantes du travail accompli. Un bon signe pour la démocratie. Le travail vient à bout de tout. Cette maxime, les radicaux du bout du lac se la sont appropriés depuis quatre années. Indifférents aux quolibets, sûrs de leurs valeurs et des leurs idées, ils ont renoué avec une tradition radicale bien établie. Une tradition qui consiste à respecter le citoyen en opposant des solutions concrètes aux passes d’armes politiciennes. Ce travail de régénération est aujourd’hui récompensé. C’est un pied de nez aux à d’autres formations politiques genevoises qui privilégient la protection de chasses gardées et les procès d’intention. Dans sa lancée, le parti radical genevois est désormais en position de revenir au gouvernement. De l’aveu même du conseiller d’Etat démocrate chrétien sortant Pierre François Unger, il s’agit d’une bonne nouvelle pour Genève. Ce sursaut républicain est exemplaire pour le travail de renouveau engagé dans de nombreux cantons comme au niveau suisse.
Le 22 octobre prochain, à Yverdon, lors de son assemblée des délégués, le PRDS discutera de sa stratégie en vue des élections fédérales de 2007. En phase avec les orientations du parti genevois, le travail de renouveau du parti suisse s’accélère. Si l’engagement militant suit, les conditions de la reconquête seront prochainement réunies.